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Après
les travaux d'hiver
vient le temps des travaux "en vert", à savoir
sur les vignes qui poussent.
L'épamprage revient à enlever les pousses indésirables
sur le pied, et à trier les jeunes branches qui poussent
sur les "têtes" laissées lors de la taille
d'hiver.
    
Quand on en a fini avec la dernière parcelle, il faut
recommencer à la première : les
vignes poussent chaque jour et il ne faut pas oublier que la
vigne est une liane !!!
Un
travail également très physique: l'entretien du
sol. Il se fait en partie mécaniquement, mais dans les
parcelles jeunes, par exemple, il est encore fait à la
force des bras, afin de ne pas abîmer les jeunes ceps
encore fragiles.
  
Ce
travail de la terre est bon pour le sol et pour la vigne, mais
il est aussi beau pour les yeux : ci dessous notre parcelle
"La Montagnère" vue du haut de la colline.
Il est facile de reconnaître nos parcelles au printemps
à leur aspect zébré: une rangée
verte (herbe tondue), l'autre marron (labourée).
  
Les
traitements phytosanitaires sont inévitables, même
en viticulture biologique. Ils visent à protéger
la vigne contre les maladies cryptogamiques (champignons microscopiques
tels que mildiou ou oïdium).
Ce travail fastidieux se fait souvent la nuit, pour éviter
que le Mistral ne gêne la bonne répartition des
produits sur la vigne.
Tout vigneron qui se respecte essaye de limiter au maximum l'emploi
de ces fongicides.
Nous allons encore plus loin et avons banni depuis 15 ans les
insecticides et les anti-botrytis, notre petit rendement permettant
une meilleure aération des grappes et leur meilleure
résistance aux piqûres d'insectes, qui évoluent
moins facilement en pourriture.
Nous détaillons notre avis sur le respect de la nature
sur la page "respect
de la nature".
 
Souvent,
la "sortie de grappes" (la quantité de fleurs
qui sort des bourgeons au printemps et va donner après
floraison des grappes) est trop faible, et la récolte
trop petite.
Parfois cependant, notamment sur des vignes jeunes de moins
de 6 ans, les grappes sont trop nombreuses pour la vigueur du
jeune cep. Il convient alors de "vendanger en vert",
c'est à dire de couper et faire tomber les grappes superflues.
Un travail de longue haleine, mais dont le résultat se
fait sentir sur la santé du cep et la qualité
du vin.
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D'avril
à juillet, les branches poussent chaque jour.
Elles doivent être arrangées et relevées
à la main, c'est le travail de relevage.
Puis, au fur et à mesure, les fils de fer sont remontés
à la main pour maintenir en ordre les branches arrangées,
afin que le Mistral ne les disperse pas et ne les casse pas.
Ensuite, la pointe des branches est coupée par une machine
montée sur le tracteur, l'écimeuse : c'est l'écimage
(pas de photos... nous y penserons au printemps !). Tout comme
l'épamprage, c'est une opération qui doit être
renouvelée de 3 à 5 fois par parcelle entre avril
et juillet.
Ci dessous,
notre apprenti Aurélien, en 2008.
  
A
partir de juin, si jamais le temps est trop humide
(comme par exemple en 2008), il faut aérer les grappes
par un effeuillage manuel qui les expose mieux
au soleil et permet au Mistral de mieux les sécher.
   
Fin
août, après tout ce travail, vient enfin
le temps de la récolte... Les vendanges, qu'elles soient
manuelles ou mécaniques, sont un temps de travail intense,
mais c'est certainement le moment le plus agréable de
l'année, car il est l'aboutissement de tous les
autres travaux !

Mais
avant de vendanger, il faut observer attentivement la
maturation du raisin.
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Pour
de plus amples informations,
ou en cas de problème, contactez Denis sur

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L'abus
d'alcool est dangereux pour la santé, sachez apprécier
et consommer avec modération.
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